Ce n’est pas la foule des grands jours qui s’est précipitée sur les pentes du mont Colombier .
En effet nous étions deux,Emmanuelle et moi .
La ballade fut agréable quoique les massifs étaient enrubannés de leurs nuages.
La fraicheur du sommet nous poussa a entammer la descente sans tarder.
Elle se fit par la combe du cheval au milieu d’une végétation méditéranéenne.
Emmanuel

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