Départ un vendredi matin prévu à sept, conclu à cinq: deux malheureux accidenté/malade ne pouvaient décoller!

La route était libre au point de chausser skis et raquettes vers 10h du matin autour du village de l’Enclus.

Christine, Jean-Paul et Noël mettent leurs peaux de phoque, et Nicole, Danielle leurs raquettes pour prendre le Vallon de l’âne vers le pic de Bure: Il fait beau et frais, la neige encore poudreuse dans ce vallon orienté nord. Montée et descente nous amène au pied d’un col sans nom (sur la carte) qui est bien raide pour les raquettes (photo j1_col). Tout le monde arrive au sommet vers 2020m, mais le soleil n’étant pas arrivé, on descend  un peu dans le Vallon Froid pour le piquenique.

 

La descente reste poudreuse, qu’il faut tout de même ‘attaquer’ avec quelques surprises mais vu la chaleur ambiante, les conditions sont  excellentes. De retour à la voiture, Jean-Paul (pas assez fatigué par ces 650m de déniv!) décide de rallier le gîte en ski nordique, soit une vingtaine de km à travers bois et champs.

Le séjour au gîte est agréable, chambres de 2 et 3, avec un bon repas. La gardienne ne nous fait payer que deux acomptes au lieu de deux demi-pensions pour les deux absents bien qu’on n’ait pas avertis 24h plus tôt…

Le lendemain on retourne dans le même secteur (pour la qualité de la neige, réputée molle rapidement en face sud-est) mais avec les skis nordiques: les mêmes que la veille et Nicole sur les skis, Daniel seule en raquette. Le départ du Pont du Villard à 1370m est bien gelé et Christine et moi, débutants en ski nordique avec peaux, on se demande avec un peu de panique comment redescendre par là.

 

Le vallon de la Lauzière nous emmène vers le col de Rabou à 1890m sous le soleil qui nous oblige rapidement à enlever une couche et passer de la pommade. Un problème de peau et de serrage de raquette nous ralentit (et nous permet de reprendre notre souffle…) avant d’atteindre le col sous un petit vent du sud frais. Nicole, Danielle et Jean-Paul montent une centaine de mètres pour atteindre une crête déneigée par le vent et admirer les Alpes du Sud, pendant que Christine et moi cherchons à faire sécher une peau, peu encollée. Personne n’ayant une bombe de colle, un bout de ficelle sorti du sac de Jean-Paul donne l’espoir d’une descente ralentie. En effet, seul Jean-Paul se sent capable de filer  vers le bas sans peau et tant qu’à faire en dehors d’une piste potentielle! Ça lui vaut trois belles chutes qu’on a pu éviter par manque de vitesse… Le sentier de fin de parcours raide et étroit a éjecté la peau en souffrance, et on a fini les skis sur le dos: ouf, ils sont moins lourds que ceux de randos!

 

En résumé, du grand beau temps, des chutes mais pas de casse, donc deux belles sorties.

Le pot de départ eu lieu à Saint Etienne en Dévoluy sur une terrasse au soleil avec au moins 12 degrés, juste avant la fermeture du restaurant: encore un coup de chance!…

 

Noël

 

 

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