Arrivés dans les premiers à Prabert, nous ne sommes pas franchement optimistes, même s’il ne pleut plus. Le ciel est bien couvert. La montée débute sur une fine pellicule de neige, juste assez pour ne pas racler les peaux, les raquettes restent sur les sacs. Dans la forêt, nous retrouvons enfin des conditions à peu près normales. Au habert d’Aiguebelle, Denise et Pierre préfèrent s’en retourner.

Quelques dizaines de randonneurs nous ont déjà dépassés et s’éparpillent en direction de la cime de la Jasse, du pas de la Coche ou du col de l’Aigleton.

On continue tranquillement vers ce dernier, et le premier raidillon franchi, un peu en dessous de 2000m, Nicole et Danièle redescendent. Avec Nane qui traine un bon rhume, je continue et à midi passé, nous arrivons au col avec le soleil. Le vent est trop froid, nous décidons de redescendre pour manger. Le soleil est de nouveau derrière les nuages. Parfois, nous distinguons mal le relief, cela nous réserve une ou deux surprises mais, tellement heureux de profiter de la descente, ce n’est qu’au habert que nous sortons les casse-croutes.

Pendant ce temps, les raquetteuses sont parties sur le chemin du retour. Après s’être bien amusés sur le sentier dans la forêt, nous arrivons presque en même temps à la voiture.

Pour finir cette journée de retrouvaille avec la rando hivernale, Nane nous invite à Brignoud chez son papa pour nous offrir boissons et gâteaux.

Jean-Paul

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